Annedda, installation performative en extérieur

Performance dansée et sonore de longue durée, témoignée par des artistes peintres en direct et précédée d’une discussion animée par Frédéric Lapierre.

DÉTAILS

Lieu : Parc Maurice-Demers*
Date : 28 août 2022
Heure : 10h30 à 14h30 (performance) – 9h30 à 10h (discussion)
GRATUIT

*Place Lagny si pluie abondante ou orages

Soyez prévoyants, apportez chaises et parapluie au besoin

Photos d’Élise : Vanessa Fortin

Annedda

Installation performative de quatre heures au Parc Maurice-Demers, où le public est invité, pour la durée de son choix, dans une plongée multi-sensorielles à travers les recherches d’Élise Bergeron sur le monde végétal du Québec. Tel un herbier dansé, elle ouvre ses cahiers de création, expose certaines plantes et déploie le résultat de la rencontre sensible et intime entre sa danse et 40 espèces indigènes et sauvages du territoire. Elle est accompagnée par Olivier Landry-Gagnon et ses mini-synthétiseurs, à la réalisation et performance sonore. 

Des artistes visuels seront présents tout au long de la performance afin de créer une œuvre en direct, inspirée du travail de la chorégraphe. Dès 9h30, le public est convié à une discussion entre la créatrice et les artistes peintres, animée par Frédéric Lapierre, afin d’en découvrir davantage sur sa démarche artistique.

Note de l’artiste

« Je souhaite saisir, à travers Annedda, le lien anthropologique qui relie le végétal à l’humain. Je questionne comment l’environnement végétal dans lequel l’humain est baigné influence son évolution. Considérant que sans l’apport de l’herboristerie, l’Amérique ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui, je m’intéresse au lien végétal qui unit les peuples indigènes et coloniaux à travers les générations ainsi qu’à leur manière communes d’observer et d’utiliser les plantes. 

Les recherches d’Annedda sont pour moi une manière de décentraliser mon regard du paradigme anthropocentrisme, et de retourner aux racines, en me plongeant dans un savoir ancestral transmit de générations en générations, qui relie ancêtres et générations futures. 

Ma danse rend compte mais surtout, rencontre. Mieux comprendre, mieux ressentir son environnement, n’est-ce pas une manière de mieux s’y adapter? 

À travers Annedda, j’aspire à une danse douce et lumineuse, porteuse d’espoir. »

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